L’IA en plein air : ce qu’on retient de l’afterwork ADN Ouest
Le 9 juillet 2026, certains adhérents du réseau ADN Ouest se retrouvaient pour un afterwork consacré aux usages concrets de l’intelligence artificielle en entreprise chez AVA6 à Larmor-Plage, sur le rooftop de TY WORK.
Un icebreaker pour ouvrir le dialogue
Les échanges ont débuté avec les cartes de la Fresque de l’IA, utilisées comme support pour amener les participants à évoquer des situations concrètes rencontrées dans leurs structures respectives. Un format volontairement simple, pensé pour désamorcer le jargon technique et mettre tout le monde au même niveau avant d’entrer dans le vif du sujet.
Trois cas d’usage, trois approches
La soirée s’est organisée autour de trois retours d’expérience : la mise en place d’un chatbot interne, une aide à la réduction des émissions de méthane en élevage bovin, et un cas porté par DIMSI portant sur la saisie automatique de commandes clients. Dans ce dernier cas, plusieurs technologies d’IA ont été combinées pour analyser des commandes et alimenter automatiquement un ERP, tout en conservant un contrôle humain permanent et systématique sur le processus — un point de vigilance qui a nourri les échanges avec les participants.
Un ancrage dans le Manifeste ADN Ouest pour une IA responsable
Sophie Danet, animatrice des réseaux ADN 35 et ADN 56, a présenté en détail aux participants le Manifeste pour une utilisation responsable de l’intelligence artificielle porté par ADN Ouest. Rédigé par les membres des sept communautés thématiques de l’association et déjà signé par plus de 100 organisations du Grand Ouest, ce document s’articule autour de cinq engagements : le maintien de la décision humaine, un usage éclairé et documenté de l’IA, la protection des données et de la propriété intellectuelle, la sobriété numérique face à l’empreinte environnementale de l’IA, et la vigilance contre les biais.
DIMSI soutient cette démarche portée par ADN Ouest, et le cas d’usage présenté lors de la soirée en est une illustration concrète : le choix de conserver un contrôle humain permanent sur le processus de saisie automatique de commandes fait directement écho au premier principe du manifeste, selon lequel l’humain et les organisations restent responsables de l’usage de l’IA et de ses conséquences, qui ne doit jamais se substituer à l’humain.




Et après ?
Cette soirée illustre une approche que DIMSI et AIPIC retrouvent régulièrement sur le terrain : partir de cas d’usage réels, documentés et cadrés, plutôt que d’aborder l’IA par la seule technologie. C’est aussi cette logique qui anime les Fresques de l’IA animées par ailleurs auprès d’équipes d’entreprises, où l’objectif est de faire émerger une compréhension partagée avant tout déploiement.
Si vous souhaitez structurer vos usages de l’IA autour de cas concrets et d’un cadre de gouvernance clair :
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